Médias

« l’héritage classique se nourrit ici d’une perpétuelle inventivité »

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«[…] Son troisième essai ravive pour le meilleur les saisissants paysages dont ses prédécesseurs nous avaient laissé le souvenir vivace. Tous les matins du monde s’y marient ainsi à un chaloupé three-steps (“Les Cerisiers du Japon”) ou à celui de la bossa (“Pernambouc”), tandis que de persistantes touches yiddish perpétuent la conceptual continuity si chère à feu Frank Zappa (“La Traversée Du Désert”). De même que “Rêve” et “Un Morceau De Campagne” empruntent au Mali leurs rythmes en pizzicati, et “L’Arbre Blanc” au delta du Mississippi ses glissandos de notes tenues et diminuées, l’héritage classique se nourrit ici d’une perpétuelle inventivité, où se marient ceux du fameux groupe des Six (on songe ainsi à Satie sur “La Chambre Orange”, ainsi qu’à Darius Milhaud sur “Sixième Ciel” et “Les Coraux”) avec l’auto-sampling développé par le génial Andrew Bird (“Les Rotatives”). L’archet de Couteau sait se révéler tour à tour envoûtant, caressant et… tranchant jusqu’à Loos. Welcome back, chap! »

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Patrick Dallongeville
Paris-Move, Blues Magazine, Illico & BluesBoard

 

 

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Des Chevilles dans la Tête sur France Bleu Nord

Le lundi 09 février 2021 à 9h, sur France Bleu Nord, Timothée Couteau était l’invité de Juliette Delannoye pour ‘Côté Culture’. Il y a parlé de son troisième disque en solo ‘Dezs Chevilles dans la Tête’

Ecouter FranceBleuCoteCulture

 

 

Un nouvel album, toujours aussi envoûtant
La Voix Du Nord

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Comme dans les premiers albums, le rendu est envoûtant. On passe de morceaux très calmes aux accents orientaux (Les Cerisiers du japon) à des morceaux très rock et dynamiques (Les Rotatives), en passant par des mélodies répétitives et obsédantes (Des chevilles dans la tête) ou bien encore des ballades paysannes (Un morceau de campagne), des flâneries urbaines (Rêves), une bossa nova enjouée (Pernambouc) ou de fantaisistes rêveries musicales que n’aurait pas reniées Erik Satie (La Chambre). Vraiment très réussi.

La voix du nord, 02 janvier 2020.

 

 

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Covid-19, musique confinée sur France Bleu Nord

Pendant le confinement, les artistes des Hauts-de-France jouent pour vous. Timothée Couteau est violoncelliste et il interprète pour vous une de ses compositions.

Timothée Couteau a découvert le violoncelle à l’âge de 8 ans. Après la musique classique, il va beaucoup jouer avec des chanteurs, des metteurs en scène, auteurs…

 

Timothée expérimente aussi, il écrit des morceaux pour son instrument. Deux disques ont été publiés : Les Violoncelles seuls (édité par Cézame Music) et Cello Journey (Universal).

Sur scène, Timothée Couteau joue avec un instrument augmenté. Son violoncelle est lié à un deuxième violoncelle et le rendu est juste incoyable : on est porté dans l’univers musical de l’instrument et de l’artiste.

(V. Houdan – France Bleu)

 

 

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L’étrange et belle musique que font Timothée Couteau et son violoncelle dans

La Voix Du Nord

 

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Il collabore à l’enregistrement de plusieurs disques, de musique, de chansons, de poésies mises en musique. Jusqu’à ce qu’il sorte un CD, Les Violoncelles seuls sur lequel il n’y a que lui et son violoncelle. L’ouvrage est remarqué. Plusieurs de ses morceaux sont achetés par le label Cézame, qui édite un recueil, Cello Gallery, qui a pour ambition « d’exposer la riche palette sonore du violoncelle ». Dès lors, la carrière solo de Timothée prendra une autre tournure…

Des ambiances qui intéressent vidéastes et cinéastes

Un arpège pizzicato gratté avec le pouce et les autres doigts de la main droite comme un guitariste ferait du picking. Une phrase mystérieuse, comme échappée d’une forêt de Brocéliande, répétée par le truchement d’un looper, pédale d’effet qui permet de reproduire une phrase musicale en boucle. Puis vient la mélodie, caressante et veloutée, frottée délicatement à l’archet…

Le titre Monochromes lance le disque Les Violoncelles Seuls. La mélodie, lancinante, est de celles qui vous accompagneront plusieurs heures après la première écoute. Le clip vidéo de Monochrome, petite merveille réalisée par Maxime Midière, avec des apparitions spectrales de l’artiste franco-iranienne Yosra Mojtahedi, compagne de Timothée Couteau, accueille le visiteur quand il arrive sur le site Web du violoncelliste.

Les onze autres titres qui composent l’album Les Violoncelles seuls ont tous été composés par Timothée Couteau et ont tous été joués au violoncelle seul. Également ingénieur du son, l’instrumentiste a travaillé l’enregistrement de ses morceaux dans le home-studio de sa maison, avenue Saint-Marcel à Loos. « Mais j’ai voulu préserver la spontanéité et l’impro. Je me suis donc contenté d’enregistrer successivement les pistes sans trop retravailler ni mettre d’effets » précise-t-il.

Dans Les Violoncelles seuls comme dans l’album qui vient de sortir chez Universal (label KTV) et qui en est le prolongement, Cello Journey, les ambiances sont tour à tour médiévales, celtes ou orientales. On pense aussi parfois à du rock voire du hard-rock. D’autres fois à de la musique baroque. L’humeur est tantôt rageuse tantôt langoureuse, triste, mystérieuse, effrayante ou gaie…

Pas étonnant que les titres des deux disques intéressent beaucoup de producteurs et réalisateurs de cinéma ou de séries. Un de ses titres figure ainsi au générique de fin d’un des épisodes de la série Nox, sur Canal Plus.

 

 

 

 

Les Violoncelles Seuls dans La puce à l’oreille sur Radio Scarpe Sensée

« Il est magique cet instrument, le violoncelle, il offre mille possibilités… On a du mal à imaginer qu’il n’y a que du violoncelle… Parfois on l’impression d’entendre des guitares, et on se retrouve avec des choses tout à fait incroyables… C’est une belle réussite »

« C’est un album que j’ai plaisir à ressortir parce que j’ai besoin de cette musique et de me laisser guider et de temps en temps je retrouve des choses qui m’ont échappé parfois à la première écoute, c’est aussi le plaisir de la redécouverte, on ne s’en lasse pas »

Ecouter pucealoreille_avril2018

 

 

« Atmosphérique et Captivant »

ParisMove« Voici bientôt trente ans, j’ai suivi trois semaines de formation à l’aquarelle. L’atelier où je prenais mes cours se situait à Paris, rue de Charenton, dans le quartier Bastille. Tous ceux qui se sont un jour immergés dans la pratique picturale le savent : on n’y voit pas passer les heures, et je coulais donc des jours tranquilles et passionnés, non loin du Faubourd Saint-Antoine. Sauf les mardis et jeudis après-midi, car le mari de ma prof y donnait, dans l’appartement du dessous, des cours de violoncelle. Et personne n’ignore combien cet instrument peut s’avérer crispant, dès lors qu’il n’est pas maîtrisé. J’en avais donc conçu une haine farouche envers cet engin de malheur, sentiment qui m’accompagna pendant presque le quart de siècle suivant. Est-ce le spectacle de Rostropovitch au pied du Mur de Berlin défait ? Ou celui de ces violoncellistes inconnus qui viennent jouer partout où se produit un attentat ? Toujours est-il que (comme pour la variété italienne, mais pour d’autres raisons) je suis revenu depuis sur mon aversion initiale. Et le motif en est plus prosaïque : j’ai assisté à trois concerts du trio lillois l’Hapax. Cette formation guitare-piano-violoncelle bousculait non seulement le format des musiques dites actuelles, mais également les certitudes auxquelles s’arc-boute le plus borné des rockers. Le violoncelliste de l’Hapax, c’était Timothée Couteau. Son premier album en solitaire le voit emprunter des tonalités tour à tour orientales (“Téhéran”, “Arabesques”, “La Dernière Étoile”), yiddish (“Polygones”) ou baroques, et son écoute achève d’emporter l’adhésion. Si ce n’est certes pas l’instrument qui vous fera guincher la Danse des Canards à la Ducasse à Pierrot (ouf), les douze pièces instrumentales où se répondent les violoncelles de Timothée Couteau campent des décors dont on ne s’étonnerait guère qu’ils aboutissent en musiques de films (Monochromes”, “Les Miroirs Étranges”, “Le Tapis Volant”). Atmosphérique et captivant.»

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Patrick Dallongeville
Paris-Move, Blues Magazine, Illico & BluesBoard

 

 

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Timothée Couteau, invité de Wéo

 

 

 

Les Violoncelles Seuls, disque Coup de Coeur de France Bleu Nord, dans Par Ici la Musique

Samedi 31 mars 2018, Les Violoncelles Seuls font résonner leurs cordes sur France Bleu Nord. Effi Pezzotta parle du disque et de l’actualité de Timothée Couteau

Ecouter Violoncelles_coupcoeurFBN

 

 

Timothée Couteau dans Décibels, sur PFM (Arras)

Le 04 avril 2018, on parlait des violoncelles seuls dans décibels, l’émission musicale de PFM (99.9 Arras)

Ecouter decibels_mars_2018

 

 

Les Violoncelles Seuls sur Radio Campus Lille

Le samedi 8 octobre 2016 à 13h, sur Radio Campus (Lille), Timothée Couteau était l’invité de Françoise Objois pour ‘Traverse!’ :

« Les Violoncelles Seuls, avec un ‘S’ est un disque presque entièrement réalisé avec un seul instrument. Celui qui suit partout depuis quelques années, le musicien Lillois Timothée Couteau.

Enregistré autour d’un unique instrument, sans voix, sans paroles, en utilisant juste les possibilités du studio (le multipiste), les Violoncelles Seuls captent la fraîcheur et la spontanéité de la musique vivante.

Composé et enregistré dans l’urgence, « les Violoncelles Seuls » est aux antipodes de toutes les productions musicales d’aujourd’hui… »

 

 

« un carnet de voyage intérieur et d’ailleurs »

Le samedi 3 septembre à 16h40, sur France Bleu Nord, Timothée Couteau était l’invité d’Agnès Delbarre pour ‘France Bleu Musique’. Il y a parlé de son premier disque en solo ‘Les Violoncelles Seuls’

Ecouter FranceBleuMusique

 

 

Les Violoncelles Seuls sur Radio Boomerang (Roubaix)

Le samedi 04 mars 2017 à 11h, sur Radio Boomerang (89.7 – Roubaix), Timothée Couteau et Amandine Dhée étaient les invités d’Yvan dans l’agenda du 89.7. Timothée a évoqué la naissance et la vie du disque « Les Violoncelles Seuls » …

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